Sul CD de Le Prophéte di Meyerbeer di Essen
“La nouvelle version possède une homogénéité que n’avaient pas les deux précédentes, le mérite en revenant d’abord à Giuliano Carella, comme Nicolas Blanmont l’avait souligné dans son compte rendu du spectacle (voir O.M. n°129 p.43 de juin 2017). Le chef italien sait maintenir une lumière toujours juste, toujours nuancée, dans cette fresque en cinq actes non dépourvue de tunnels. Depuis les premières scènes, musicalement et dramatiquement assez ternes, jusqu’aux grands déchaînements de la fin, l’émotion reste présente et la pompe ne se limite pas à de simples démonstrations de puissance. La belle tenue de l'Essener Philarmoniker, ainsi que des différents choeurs, contribue à la dynamique d’ensemble.”

- Opéra Magazine

Les vépres siciliennes, Frankfurter Oper, September 2013
"Son plus grand atout reste toutefois la direction superlative du chef italien Giuliano Carella – directeur musical de l’Opéra de Toulon – auquel l’orchestre «maison» semble obéir les yeux fermés. Il offre une lecture fiévreuse et nerveuse de la partition, tout en faisant ressortir la complexité d’une écriture qui annonce déjà le Verdi de la maturité. Jamais le génie de Busseto n’a par ailleurs réuni dans une même œuvre tant de composantes contradictoires; maestro Carella les a maîtrisées souverainement."

- Emmanuel Andrieu, ConcertoNet.com, Sep 2013

Il Trovatore, Arena di Verona, 2013
"Molto buona ci è parsa la direzione di Giuliano Carella, il quale mostra di cogliere appieno la vena di intimo romanticismo che pervade la partitura e la rende con vibrante intensità. I tempi sono serrati e tuttavia le dinamiche stringenti si aprono, nei momenti di più intenso lirismo, a palpiti di elegiaca malinconia."

- Alessandro Cammarano, Operaclick, Jul 2013

Il Trovatore, Arena di Verona, 2013
"Affidato a una bacchetta esperta di Arena come quella di Giuliano Carella, che accende la temperatura espressiva di tempi e colori specialmente nella seconda parte, alla prima riservando una piu’ meditata scelta lirica e melodica, questo Trovatore si e’ presentato al debutto dell’altra sera con un quartetto di protagonisti mediamente piuttosto giovani."

- Cesare Galla, Il Giornale di Vicenza, 8 Jul 2013

Madama Butterfly, Opéra de Toulon, November 2012
"Une fois encore, à Toulon le bonheur vient de la fosse. Cette Butterfly est une réussite musicale. Cela tient à l’engagement de l’orchestre, perceptible dès les premières mesures, et dont les différents pupitres font assaut d’émulation pour tisser la précieuse partition, des raffinements arachnéens ou des tensions des cordes aux pépiements des vents et aux accents funèbres des bois et des cuivres, dans un dosage sonore constamment contrôlé. Cela tient à la discipline avec laquelle
les musiciens se soumettent à la conception de leur directeur musical. Giuliano Carella interprète Madama Butterfly avec le souci de parvenir à une exécution qui conserve l’élégance vitale pour une héroïne formée au code du contrôle strict des sentiments. Ni tonitruances, ni grandiloquences, aucun débraillé sonore. Pour être contenue la violence des émotions n’en est pas moins dévastatrice : la retenue qui réprime les effusions en condense l’intensité. Cette lecture d’une parfaite cohérence, en symbiose amoureuse avec les intentions de Puccini, laisse saisi d’admiration."

- Maurice Salles, Forum Opera, 18 Nov 2012

Carmen, Opéra de Toulon, October 2012
"Dans la fosse le directeur musical de l’orchestre s’adapte aux chanteurs, qualité qui fait de Giuliano Carella un partenaire apprécié de nombreux interprètes et a contribué à asseoir sa réputation dans le monde de l’opéra. Toujours aussi attentif aux nuances d’une partition qu’il aborde avec le respect dû aux chefs d’œuvre absolus sa lecture est la résultante équilibrée des paramètres du souhaitable et du possible, entre conception et moyens disponibles. L’orchestre lui répond de son mieux, tous pupitres confondus, renouvelant la suggestion sensuelle de la musique, ses échos mystérieusement nostalgiques, sa pulsation vitale et déroulant ses troublants raffinements harmoniques. Cette communion sensible culmine dans un finale dont l’intensité saisit au point de paralyser momentanément les applaudisseurs précoces. Ils se rattrapent dans les ovations finales adressées à Varduhi Abrahamyan, accueillie comme un matador victorieux. Après Preminger, il y eut Carmen Jones. Peut-être dira-t-on bientôt Carmen Abrahamyan !"

- Maurice Salles, Forum Opera, 14 Oct 2012

Carmen, Opéra de Toulon, October 2012
"Giuliano Carella aime Carmen; cela s’entend à chaque mesure. Après une Ouverture enlevée, le chef italien fait montre d’une battue plus retenue qui permet de faire luire de tous ses feux une orchestration qu’il est rare d’entendre détaillée avec autant de soin: le basson babillard accompagnant les deux contrebandiers à la fin du II ou la subtile plainte du cor anglais dans l’air de Micaëla ne sont que deux exemples où le maestro s’ingénie à faire entendre Bizet avec des oreilles neuves."

- Emmanuel Andrieu, ConcertoNet, 18 Oct 2012

Carmen, Opéra de Toulon, October 2012
"Clef de voûte de la soirée, la direction du vrombissant directeur de la maison sait tirer le meilleur de ses troupes, qui s'élèvent au niveau des meilleures formations de province. Main de fer dans un gant de velours, Giuliano Carella insuffle une vitalité sans faille à cette Carmen avec récitatifs. Dans le fil de la continuité musicale ainsi restaurée de manière posthume pour se glisser dans les codes de l'opéra – version dite « de Vienne » –, le chef italien souligne avec finesse l'inscription du chef d'œuvre de Bizet dans l'histoire de la musique française – ici Gounod, là Berlioz ou encore Massenet, voire Halévy. Mentionnons encore le travail des choeurs qui font un louable effort d'intelligibilité."

- Gilles Charlassier, Concertclassic.com, 22 Oct 2012

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